Syndicat des
enseignantes et enseignants
du Cégep de Rimouski
Centrale des syndicats du QuébecFérération des enseignates et enseignats de CEGEP

Tous profs de cégep

Alain Dion, enseignant en Cinéma

Même si notre contrat de travail vient à échéance en mars 2020, la préparation de la négociation de notre prochaine convention collective s’amorce dès ce printemps. Les prochains mois seront d’ailleurs consacrés à l’identification et à la documentation de nos différentes demandes syndicales. À ce sujet, vous êtes toutes et tous conviés à une assemblée générale le 5 mars prochain où nous vous consulterons sur les grands objectifs de la prochaine négociation.

Pour mener à bien cette négociation, nous aurons également à définir ensemble les grands axes de la mobilisation que nous souhaitons mettre en œuvre afin de soutenir nos revendications. Comme une négociation de convention collective donne souvent lieu à des échanges difficiles avec nos employeurs (le Gouvernement du Québec et la Fédération des cégeps), nous espérons développer une mobilisation constante, qui permettrait de bâtir le meilleur rapport de force possible et ainsi obtenir de véritables améliorations des conditions de travail pour l’ensemble des enseignantes et enseignants de cégep.

Unir nos forces syndicales

Afin de soutenir ces objectifs de mobilisation, la FEC-CSQ entreprenait, dès le printemps 2018, des démarches afin de tisser une alliance syndicale avec nos collègues membres de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ-CSN). L’objectif était de regrouper l’ensemble des profs de cégep au sein d’une instance syndicale commune, qui pourrait faire front commun face à la partie patronale. Malheureusement, jusqu’ici ces pourparlers se sont avérés difficiles, voire très décevants. Des divergences organisationnelles ont plombé les échanges entre les représentantes et représentants des deux fédérations, reléguant ainsi au second plan la nécessaire solidarité entre profs de cégep. Espérons que les prochaines semaines permettront de dénouer l’impasse qui perdure.

Il est peut-être important de rappeler que de Jonquière à Gaspé, de Sainte-Foy à Rouyn-Noranda, de Sept-Îles à Rimouski ou des Îles-de-la-Madeleine à l’Outaouais, nous sommes toutes et tous profs de cégep. Nous exerçons le même métier, nous exprimons régulièrement les mêmes préoccupations, nous partageons la même passion pour l’enseignement. Nous défendons en grande partie les mêmes revendications et les mêmes objectifs.

Au-delà des organisations syndicales, il y a d’abord des profs prêtes et prêts à se mobiliser, des militantes et des militants désireux de renouer avec l’essence même du mouvement syndical : la solidarité.