Générations DEBOUTTE! : origines

Hugo Boulanger, responsable des communications, de la mobilisation et de la gestion interne

 

Vous vous demandez peut-être d’où provient ce slogan accrocheur? J’ai fait mes recherches (non, pas comme dans le temps de la pandémie) et voici ce que j’ai pu trouver!

Tiré de la page facebook du Collectif 8 mars:

Connaissez-vous l'histoire derrière « Québécoises deboutte »?

À la fin des années 1960, des femmes se sont levées.

Dans la rue, dans les collectifs, dans l’histoire qu’on n’écrivait pas pour elles. Le Front de libération des femmes du Québec, puis le Centre des femmes, ont porté une parole radicale :  Pas de libération des femmes sans transformation profonde de la société!

Elles ont lié féminisme, justice sociale, anticolonialisme, lutte contre le capitalisme et réappropriation de l’histoire. Elles ont refusé l’effacement.

Elles ont refusé les compromis qui maintenaient les femmes à leur place.

Honorer Québécoises deboutte, c’est se souvenir que nos luttes d’aujourd’hui s’enracinent dans une mémoire collective forte, combative et lucide. C’est reconnaître celles qui ont ouvert des brèches, parfois au prix de l’isolement, toujours avec courage. Et nous sommes encore deboutte, dans leur sillage!

(Inspiré de l’article de Sean Mills, « Québécoises deboutte! », revue Mens, 2004.)

 

Selon le site de la Fédération des femmes du Québec, le slogan retenu a été inspiré par le journal Québécoises deboutte! publié il y a plus de 50 ans. On peut également y lire que « par ces deux mots, [ce slogan] portait la voix d’un féminisme émergeant déterminé à se faire entendre malgré les interdits de l’époque. Être deboutte, ce n’est pas une posture physique : c’est une position politique. Plus qu’un slogan, c’est un appel à l’action, un cri de ralliement pour une société plus juste, plus égalitaire et plus libre.

Aujourd’hui encore, les forces économiques, politiques et sociales divisent, oppressent, et cherchent à restreindre nos droits, à freiner nos avancées, à semer la peur et la haine. D’une génération à l’autre, nos appels se répondent, nos luttes s’entrelacent et nos victoires se tissent ensemble vers l’égalité. Le féminisme se renouvelle, s’enracine et se nourrit de la diversité. Pour contrer ces courants réactionnaires, allons puiser dans nos forces féministes vivantes, solidaires et multiples. Reprenons cet élan, ne tolérons aucun recul : Générations deboutte! »

 

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Quant à cette affiche, sachez qu’elle a été réalisée par l'illustratrice Alex Bilodeau, responsable de la direction artistique du projet Game Changer émanant du Club SEXU, un média et une agence créative spécialisés en sexualité. Aucune description de la démarche artistique n’est malheureusement disponible.